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amerique du sud

"Qui a l'habitude de voyager sait qu'il arrive toujours un moment où il faut partir", Paul Coelho

Publié le par Ln y Oim


Nous serons finalement contents de rentrer sur Buenos Aires pour terminer notre voyage. Quelques cafés et restaurants, un peu de shopping et il faut faire les sacs, une dernière fois...

Six mois de rencontres, de découvertes, de frissons, d'aventures, de bonheur... . Les odeurs et bruits de ville, de forêt, le silence des grands espaces et les atmosphères de certains quartiers ou de petits villages, des rencontres de voyageurs et locaux, ... autant d'éléments qui ne se partagent pas aussi facilement que les images sur internet mais qui emplissent notre tête qui n'aspire qu'à repartir à travers monts et merveilles. D'autes formules, d'autres pays, Avoir d'autres projets, la clé d'un retour "réussi" je pense....

Pour le moment, notre voyage se fait sur le plateau de Valensole où nous avons réatterri.





Petits conseils pour d'autes voyageurs en Amérique du Sud ou pour tout ceux qui s'intéressent à cette partie du continent américain, Las veinas abiertas de America del Sur (Les veines ouvertes de l'Amérique du Sud), d'Eduardo Galeano. Très riche...

Petit conseil complémentaire, de Paul coelho et  non de nous, "Qui a l'habitude de voyager sait qu'il arrive toujours un moment où il faut partir"...Ca fait parti du jeu! ne l'oubliez pas...




A bientôt peut-être, ici ou ailleurs... Bon vent !



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De l'autre côté du Rio de la Plata...

Publié le par Oim y Ln



Dernière escapade latine avant un retour en Europe, direction Montevideo en passant par Sacramento de Colonia, de l'autre côté du Rio del Plata (le détroit de 60 km au niveau de Buenos Aires qui sert de frontière entre l'Argentine et l'Uruguay).


Quatre heures de traversée sur un beau bateau à travers les eaux boueuses de la rivière. Au nord ouest de Buenos Aires, le delta forme une sorte de bayou subtropicale avec un véritable enchevêtrement de canaux de différentes tailles.

















Nous arrivons à Sacramento de Colonia, une petite bourgade très prisée des habitants aisés de Buenos Aires. Petites rues colorées truffées de restaurants et d'auberges de plus ou moins grand luxe, de voitures d'un autre temps, le tout épris d'un calme saisissant ... on respire. Nous changeons de rythme et flânons tout l'après-midi.

Tiens, un papy somnole avec un journal en donnant des croquettes à des chats qui campent sous sa chaise de jardin. Il nous parle un peu de la ville... Il semble louer une chambre avec de l'eau chaude mais ne la mentionne même pas.



Du haut d'un phare, nous apercevons les nuages de pollution de Buenos Aires... Demain, nous prenons un bus pour Montevideo.


Montevideo


Il est écrit dans les guides de voyage qu'il faut éviter cette ville en début de semaine car elle est un peu morte. Nous sommes donc arrivés un samedi... que dire... Et bien que c'est aussi mort le week-end.

Mais heureusement, les guides nous parlent aussi de la vie nocturne... Nous cherchons, nous nous renseignons... A force de déambuler dans le centre historique, qui a vraiment besoin de rénovation car c'est le côté un peu glauque qui l'emporte jusque là, nous finissions par comprendre que la dynamique de la ville se trouve dans les centres commerciaux. Et oui, la jeunesse, la vie... tout est regroupé dans ces immenses malls commerciaux alors qu'il fait beau dehors;







La ville a vraiment un bon potentiel, mais tout tombe en ruines de partout, un policier à chaque coin de rue qui préconise la prudence...  Nous n'en garderons pas un souvenir exceptionnel.

Les mannequins des vitrines sont quant à eux très impressionants !

















De grandes places sans chaleur si ce ne sont les 30°  de l'air ambiant, des éboueurs équipés de mules et de remorques qui arpentent les rues... Nous sentons que ce pays ne roule pas sur l'or.



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Buenos Aires

Publié le par Ln y Oim


Buenos Aires est une grande et belle ville moderne, qui a des airs de Paris (d'où son surnom "Le Paris de l'Amérique du Sud", dans de nombreux pays voisins). Ce que nous allons vous montrer sont des images de quelques quartiers différents les uns des autres : Recoleta, San Telmo et la Boca, aujourd'hui touristiques et populaires pour les deux derniers.






Garderie pour chiens : ramassage matinal, promenade au parc, rafraîchissement sous les arbres et jeux. Ils sont biens traités les toutous.




Recoleta


La Recoleta est plutôt le quartier riche et le cimetière mérite le détour, une vraie petite cité arborée  et décorée de statues.





San Telmo


San Telmo vit plus le week-end : marché aux puces, brocantes, restos, artistes de rue et tango sur la place (essentiellement pour les touristes). Une vraie petite vie de quartier qui rappelle Wazemmes à Lille.


Heureux de vivre les porteños (habitants de Buenos Aires), non ?





La Boca


La Boca, ancien quartier italien réinvestit par les artistes porteños (maintenant vous savez !) est caractérisé par la couleur. Nous nous promenons de courée en courée, dans lesquelles vivaient jadis 4 à 5 familles. Ces courées sont aujourd'hui transformées en ateliers ou magasins.








Divinité locale toujours sacralisée, Maradona fait encore rêver les foules. Il a même son sosie qui, pour 10 pesos, pose avec vous.








































Celle-ci n'est pas de la famille !


































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Ushuaia

Publié le par Ln y Oim



Ushuaia nous a agréablement surpris, la ville n'est pas si vilaine que ça (loin delà même) et la nature environnante est quant à elle, vraiment très jolie. Nous nous sommes donc décidés pour une croisière sur le canal de Beaggle.



Différents navires sont à disposition, tous plus luxueux les uns que les autres. Nous avons le choix. Notre choix à nous s'est porté sur "If...", moins bruyant et plus intime pour admirer Ushuaia, sa baie et ses îles.







Nous voilà moussaillons.






Autre avantage, notre petit voilier nous permet d'accoster sur une île classée en réserve naturelle (l'île H). Une marche d'une heure au coeur d'une faune et d'une flore assez particulière.

Cette île était habitée par les Yamanas, indiens locaux, jusqu'au début du XXème siècle.





Ils vivaient à peu près comme des hommes préhistoriques, nus dans la neige,  face au vent et avec seulement quelques heures de jours en hiver ! Je me demande encore comment ils pouvaient tenir. Pour la petite histoire, ils parvenaient à tenir en mangeant de beaucoup de protéines pour se constituer une couche de graisse comme les phoques).

Les restes d'un foyer Yamana.



















Encore cette herbe plastique. Ici, elle forme de gros dômes plus ou moins globuleux à travers lesquels d'autres plantes tentent une percée pour atteindre la lumière.


Dans l'eau toute une famille de... oies ?


 
















L'heure du biberon... il faut aller le chercher loin le petit déjeuner !



Cormorans des rochers










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Toujours plus au Sud, vers Ushuaia

Publié le par Ln y Oim



Je vous laisse imaginer ce que nous avons pris...





Après notre périple autour de Punta Arenas, nous reprenons la route vers le sud, direction Ushuaia. La première étape est le franchissement du détroit de Magellan avec 3h de bac pour rejoindre Porvenir sur l'île de la Terre de Feu. Ensuite, c'est tout droit d'ouest en est jusque Rio Grande, en Argentine.

Les pistes ne sont pas toujours très bonnes, mais sont toujours désertes. Le vent souffle encore plus fort, ce qui rend la conduite difficile.

La seule angoisse, louper une intersection... Heureusement, nous n'en avons que deux ou trois sur notre route.


















Nous roulons donc de point en point sur notre carte ce qui correspondait pour nous à des villages.  Mais en fait, les villages en question ne sont que des caravanes abandonnées qui ont probablement eu leur heure de gloire...

Nous nous sentons un peu seul par moment, surtout lorsque nous espérions trouver quelqu'un pour répondre à nos questions.





Estancia abandonnée.


Autre point sur la carte... quelques bâtiments, occupés par des chevaux.


Au bout de quelques heures de route déserte, nous trouvons enfin un poste de carabineros. Bonne nouvelle, nous sommes sur la bonne route, mais...

"- C'est votre voiture là ?
- Oui, pourquoi ?
- Vous voulez passer la frontière avec ?
-Oui, pourquoi ?
-Et bien, c'est qu'il y a une rivière à traverser. Bon, l'eau ne devrait pas passer au-dessus des vitres, mais ça peut être dangereux..."


Bon, au moins, nous sommes fixés, il faut faire demi-tour et prendre une autre route, nous comprenons un peu mieux le côté désert des lieux maintenant : une route sans issue, qui ne mène nul part, ça intéresse peu de gens ! Allez, plus que 250 km de piste à se faire !






Tiens, des moutons... bon, ce n'est pas le tout, mais nous avons de la route.


Beaucoup de route...

Et des vicuñas à éviter !

Les arbres ne savent plus comment pousser.

Pour la petite histoire, nous sommes arrivés à Rio Grande à 00h30, pensant à l'origine poser pied en ces lieux vers 20h-21h.


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Dans la région de Punta Arenas

Publié le par Ln y Oim

 

Dans notre belle voiture de location à boîte automatique, nous avons quitté notre cabane de Puerto Natales direction Punta Arenas. Du vent, du vent, du vent ! et fort ! On tire des bords pour rester au centre de la route. En même temps, quelques gouttes de pluie poussent les moutons à s'abriter sous un pauvre petit arbre... les places sont chères.

 
Mis à par le vent, la route est assez simple à suivre.




Comme il y a beaucoup de vent, les nuages de pluie et le soleil se succèdent sans cesse... quand ils ne se présentent pas ensemble.


La baie de Punta Arenas.












 




    
Cimetière de la ville version HLM.

 

 


La pingüinera

 

"J'aaaaiii vuuuuuuu Madagascaaaaaaaar 2 euuuuh, J'aaaaiii vuuuuuuu Madagascaaaaaaaar 2 euuuuh... "




Pingouins de Magellan. Ces petits pingouins sont de vrais petits clowns : ils courent, tombent et se dandinent ensemble et en cadence.
 

"Eh ! Et toi, t'as pas encore vu Madagascar 2 ?
T'es ouf faut y aller !"

 


"Viens avec moi, je vais voir Madagascar 2, il paraît que c'est top. "


"Et ne doublez pas s'il vous plaît ! "

 

"Hein, quoi, tout le monde va au ciné et personne ne me réveille... ohé, attendez-moi,  j'arrive !"

 

"Ouais, et bien nous, nous sommes bons pour la séance de demain."

 

 


Cette herbe a une texture de plastique dur, c'est incroyable,
même le pied ne s'y enfonce pas.


 





 
Peu bavards les gens du coin...






 
Voilà la fleur la plus commune de Patagonie. Les lupins recouvrent parfois des champs entiers.
De beaux lupins comme ça, c'est du jamais vu ! Euh... sauf peut-être en Bretagne à Combourg, .
En tout cas, ces lupins là, je les ai pris pour toi Fabrice. Malheureusement, ils ne faisaient pas de graines...
 




Puerto Hambre 
 
Rien ne se perd, tout se transforme.




 

 

Activité restreinte, mais activité tout de même. Un peu plus loin se trouve Fuerte Bulnes, ancienne place forte espagnole. D'après l'histoire, ces derniers n'ont pas tenu longtemps.






 
Aujourd'hui encore nous sommes sous un régime de fortes averses et de belles éclaircies, comme le montrent les photos ci-dessous.








  
Quelques traces des colons et explorateurs passés par Punta Arenas.





 

 

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Navidad

Publié le par Ln y Oim


Feliz navidad a todos !

Un invité pour la soirée... il a failli finir grillé car ils sont bien bons dans le coin les bestiaux ! Sa tendre bouille l'a finalement sauvé.

Noël par 52 degrés de latitude sud, le crépuscule qui s'éternise jusque 23h30 et un délicieux vin chilien dont on se rappellera !




Hummmmm !!!

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El torres del Paine II

Publié le par Ln y Oim



Retour à El Calafate, ville constituée d'une artère principale touristique ne vivant que du tourisme et  n'ayant pour le coup aucune âme. Nous sommes pour le coup contents de retourner en Patagonie chilienne où la vie est moins chère et les gens plus accueillants. Nous repartons donc pour Puerto Natales et faisons un nouveau tour avec nos hôtes dans le Torres del Paine par la route sud.



Les bingos, spécialité du coin. Celui-ci est organisé à Puerto Natales. Les prix pour les gagnants en disent long...







Cordero = mouton
Caja de pollos = caisse de poulets
Arroz = riz
Azucar = sucre
Olla a presión = cocotte minute
Cena para dos personas = repas pour 2
aceite y un pollo = 5l d'huile et un poulet
Rifa de la torta = une part de gâteau



Entrée sud du parc Torres del Paine. Cette entrée est de loin, la plus belle. Elle offre un superbe panorama sur l'ensemble du massif et des launes. Le top, surtout par une journée ensoleillée comme la nôtre ! En plus nous étions autonome avec une voiture de location...
 
Il ne manque qu'un comanche sur ce rocher.




Ah... les cowboys, ou gauchos.




Vue sur les Cuernos et le lac Pehoé depuis le bateau.



Il y a encore du boulot... mais un jour cela viendra.













Attention, je vous ai à l'oeil...


Un petit vicugna, très nombreux sur les routes du sud Chili... et appétissant à souhait !
Les vicugnas appartiennent à la famille des camélidées (dont font partis les chameaux, dromadaires et lamas) d'Amérique du sud. Nous en croisons depuis le Pérou, toujours sous des climats assez rudes : vent, pluie, froid auquel on peut généralement ajouter l'altitude.







Chasseur guettant la bête (les trois tours au dernier plan) ...


Les orchidées sont vraiment les plus belles fleurs du monde ... peut-être après les lupins de Combourg tout de même  !



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El Perito Moreno

Publié le par Oim

Encore un glacier... et oui, il y en a plein dans le coin. Celui-ci est célèbre car il est facile d'accès et il est possible de vraiment s'en approcher. Il craque, grince ou tonne régulièrement. La plupart des glaciers que nous voyons sont reliés au Campo de Hielo Sur (Champ de glace sud), sorte de grand inlandsis de 14 000 km2 qui couvre une bonne part des Andes Patagoniennes.



Autour de moi, Anne-Claire et Marie-Paule
(la soeur et la maman d'Hélène, qui tient l'appareil photo).




Dans les alentours du Perito Moreno sur les terres de grandes estancias
(les fermes d'Amérique du sud) plus ou moins bien entretenues.





Voici quelques habitants des alentours du glacier. La vie y est rude : vent, froid, pluie et neige tout au long de l'année.




































Ce petit morceau de glacier pris en grand fait près de... allez, je vous laisse réfléchir un peu, sachant que les apparences sont trompeuses et que l'on perd toute notion de taille.
La réponse est : sélectionnez la fin de la phrase pour la découvrir... 10 m de haut !





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Le Fitz Roy et la laguna de los Tres

Publié le par Oim

Le Fitz Roy



El Chalten est une petite ville sans charme balayée par des vents souvent chargés de gouttes de pluie. Si ce n'était pas le point de départ pour le Fitz Roy, une des montagnes mythiques des alpinistes, ainsi que de nombreuses autres balades, nous n'aurions eu aucune envie d'y rester. Mais il faut avouer que les paysages que nous y avons rencontrés vallaient le coût.




Pas farouche, l'animal faisait son travail sous notre nez à moins d'un mètre de distance ! Il jetait de temps à autre un regard, plus curieux qu'inquiet puis reprennait son perforage.
















Certains auront reconnu derrière moi Maxime, que nous avions croisé il y a quelques mois à Huaraz au Pérou puis par hasard à La Paz dans la rue. Nous nous retrouvons une journée à El Chalten pour aller voir le Fitz Roy depuis le mirador d'observation.













Eh hop !








Nous avons poursuivi notre ascenssion histoire de monter un peu plus haut... sans regret car la vue était vraiment top ! Nous nous sommes retrouvés sur une sorte de piton rocheux, 400 m à la verticale de la lagune qui au fur et à mesure de notre montée prenait des teintes de plus en plus bleues.



















La laguna de los Tres



C'était très beau, mais le vent aura eu raison de notre courage et nous sommes repartis rapidement nous chercher un abri pour manger nos sandwichs.


Le chemin traverse une succession de moraines glaciaires marquant les différentes étapes du recul du glacier. Chacune de ces moraines fait plus de 30 m de haut et plusieurs centaines de mètres de long.


Je ne crois pas encore avoir parlé du ciel et des nuages de la région. Différents de chez nous, ce sont des empillements de nuages lenticulaires aux allures parfois cumulonimbesques, avec toujours différentes strates de cirus plus ou moins étirées.

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