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Chiloé (3), Castro

Publié le par Oim



Castro est la plus grande ville de l`île de Chiloe. Peu touristique, elle conserve un peu d'authenticité. C'est une ville de marins totalement tournée vers la mer qui rythme sa vie.
















































Fabrique de bateaux artisanale.



Castro aura notre base de départ pour découvrir le reste de l'archipèle de Chiloé. Les gens y sont très accueillants et très sympathique. On se sent un peu comme dans le nord, rapidement en famille !

Toujours est-il que nous avons été invité à cocktail d'inauguration pour la sortie d'un livre de poésie et que nombreuses ont été les personnes à venir nous voir pour discuter, curieux de notre présence, les unes nous présentant aux autres... Nous sommes partis en saluant tout le monde.



















Eglise de Conchi






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L'île de Chiloe (2)

Publié le par Oim

L'île Lemuy


 





Ces îles sont aussi célèbres pour leurs églises - beaucoup (précisément 16) sont classées au patrimoine mondiale de l'UNESCO - faites de bois et parfois couvertes de tôles ondulées peintes en bleu, vert, rose ou jaune.


A droite, des vautours noirs se régalent des restes d'un veau marin. Pas farouches les bestiaux, nous nous sommes approchés à moins de 5 m.

 

 





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L'île de Chiloé (1)

Publié le par Ln y Oim


Retour des pélicans, nous n'en avions pas vu depuis les Galapagos, il y a 4 mois... déjà. Avec eux, des cormorans, des sternes et peut-être des albatros ; ils passaient à proximité du bateau.


Baie des pingouins, notre première escale sur l'île de Chiloe. Nous ne sommes pas allés à leur rencontre, mais cela ne saurait tarder, ils sont nombreux plus au sud.


J'y vais... j'y vais pas... Faut dire que par ici, l'eau n'est pas très chaude.



Galerie-photos de la richesse d'une plage...






 

 

 



 

 

 

  
  

 

 

 

 


 

 

 








C'est d'ici que nous avons embarqué pour Quinchao, deuxième île de l'archipel, par la taille.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Les photos parlent d'elles-mêmes... l'île de Lemuy n'est pas très peuplée malgré sa grande dimension (environ 25km par 40km).C'est beau et calme, si calme que pour trouver un véhicule pour se déplacer, c'est très difficile. Nous avons eu la chance de rencontrer un employé municipal qui nous a permis de traverser l'île dans sa longueur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Puerto Montt

Publié le par Oim

Avant de commencer, vous souvenez-vous de ceci : " Cho chero la chave achul achi ! "

C'est ce que l'on entend quand un argentin prononce cette phrase, en bon espagnol, cela donnerait : Yo quiero la llave azul aqui ! ("Je veux la clé bleue ici"). Le che remplace de nombreux sons, cela ne nous aide pas beaucoup à améliorer notre espagnol et surtout, on dirait vraiment que cela vient d'un problème d'élocution...


Puerto Montt, port de départ de notre cargo pour Puerto Natales et pour l'île de Chiloe... Nous y sommes restés quelques jours sous le toit de Pablo à gauche sur la photo. En plus de nous héberger, il nous aura fait découvrir sa région en nous amenant du côté de Petrohué au nord-est de Puerto Montt entre les volcans Osorno et Calbuco.


Nous le remercions encore pour son accueil !










Premier arrêt après un passage par Puerto Varas, la cataracte de los Rapidos del Petrohué. Elle s'écoule sur d'anciennes coulées de lave noire, avec l'écume blanche et l'eau bleu translucide, c'est vraiment super beau. Mais là, désolé, les couleurs ne rendrent rien. Une petite boucle d'un peu moins d'une heure nous mène dans des paysages insolites tels que ces falaises de lave en orgues basaltiques le long desquelles s'écoulent de petits cours d'eau.



Petite balade sur les bords du Lac à Petrohue.


Le volcan Osorno qui montre son sommet "enfin" de journée...




 

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Villa la Angostura

Publié le par Oim

" Cho chero la chave achul achi ! "


Allez, à vous de deviner la signification de cette phrase... C'est plus facile si vous êtes hispanophones. Je vous donne un indice : il y a des éléments qui peuvent aider à répondre dans cet article.

 

Bon, nous avons donc repassé la frontière Argentine il y a 3 jours pour arriver à San Martin de Los Andes où nous n'avons passé qu'une petite nuit. "Petite" car faute de camping proche de la ville (nous avions un bus à 7h45 du matin) et à un prix raisonnable, nous cherchions désespérément un bout de pelouse pour planter la tente... en vain. Notre solution de replis, un dortoire bien cher pour ce que c'est et c'est pourtant le moins cher de la ville ! Vers 23h30, nous tentons une dernière demande et miracle : une bande de 3 copains nous proposent une chambre... et des sanitaires... et la cuisine à dispo... et nous sommes invités dans un hôtel ! En fait les trois potes préparent leur ouverture et nous sommes leurs premiers hôtes. Merci encore pour leur hospitalité. C'est leur hôtel qui est en photo, et au-dessous, la location de vélos et de snowboards. L'agence de location (et le futur hôtel) s'appelle Cataldi Rivara au 1531 de l'avenue Koessler. Ils seront sûrement de bon conseil !

 

 

 

Après quelques heures de bus, nous voilà enfin à Villa La Angostura (au nord de Bariloche où nous ne passerons finalement pas), dans la région des lacs où nous ferons une belle balade de 30 bornes à pied...

 

 

 

"Un jour, elle sera mienne... oh oui, un jour elle sera mienne." (Waynes World)

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous y poserons aussi un petit peu. Quelques articles pour le blog, quelques mails, un café ou un chocolat, cela fait du bien, surtout quand il pleut.

 

 

La balade du côté du Lac Nahuel Huapi doit nous mener au bout d'une presqu'île dont la particularité est d'avoir deux lacs (des lacs dans un lac en fait).

 

 

 

Petite vue de Google Earth : nous voyons en noir les lacs ainsi que les îles et péninsules sur ces mêmes lacs qui renferment aussi d'autres lacs. Le lac dans le lac... le tout dans un paysage montagnard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Cette magnifique photo de pâquerette (tout comme d'autres images de ce blog) a été prise par Hélène, je tiens à le préciser car je ne suis pas seul pour ce travail...

 

 

 

 

Que fait ce rapace posé sur le chemin...? La sieste peut-être, comme tous les argentins entre 13h30 et 17h; nous ne le saurons jamais.


Cette chose bizarre dans l'arbre serait selon moi un amas de champignons ou plus vraisemblablement le résultat d'une galle. J'attends le verdicte d'un spécialiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces trois vues sont prises depuis notre petit coin de pique-nique... petit tour en Bretagne mais avec les montagnes suisses en fond. Cependant, ils ne sont pas si perdus que cela ces goélands car l'Océan Pacifique n'est pas si loin à vol d'oiseau.

 

 

 

 

 

Ici, des panneaux de signalisation pour nous prévenir des dangers du chemin. Il y en a pour les pentes "raides", pour une petite branche en travers du passage, pour tout ! Que de précautions par rapport aux chemins péruviens (rappelez-vous) soit disant faciles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Ces arbres à la peau ocre sont des arrayanes et sur les 26 km de chemin, 800 m sont aménagés. C'est peut-être pour cela que le parc est payant mais par chance, nous ne l'avons pas vu...

 

 

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Villarica, le volcan

Publié le par Ln y Oim




Voilà la bête. La neige recouvre le Villarrica, un des volcans les plus actifs du Chili. Il s'élève au-dessus du lac Villarrica et de la ville de Pucón à près de 2847 m d'altitude et fait parti des trois plus grands stratovolcans de la chaîne andine. Environ 25 cônes pointent sur ses flancs.


L'ascension ne prend que 2 à 3h et reste relativement facile. Nous sommes partis avec une agence faute de renseignements précis sur les conditions de neige et les conditions climatiques...

















On nous aura donc raconté quelques histoires. A la période où nous sommes montés, aucun équipement particulier n'est nécessaire (piolet, crampon...), si ce n'est le casque en cas de projection. La montée est très facile et ne nécessite en aucun cas un guide à moins de n'avoir jamais fait de montagne... et encore. Les agences font tout pour que vous ne partiez pas seul.


Comment s'organiser pour monter seul (et ainsi éviter de payer 30 000 pesos chiliens ou environ 37 euros):

1- Se rendre au bureau de la CONAF (Office des eaux et forêts chiliens) pour obtenir une autorisation de monter seul au volcan. Il faut pouvoir justifier de la connaissance des règles en montagne (prévoyez votre discours)... Ainsi, le jour de votre ascension, vous passerez facilement les postes de contrôle (on nous en annonçait 3 à la saison, nous aurons finalement été contrôlés une seule et unique fois).

2- Louer un casque (1 euro et quelques), un piolet (1 euro et quelques), des crampons (2,50 euros). Nous n'avons utilisé ni crampons ni piolet (la neige était souple et non pas glacée), mais la CONAF vous l'imposera.

3- Partir derrière la première agence qui monte pour suivre son tracé, même si le chemin est très largement visible. AUCUN RISQUE de tomber dans une crevasse en restant sur cette zone. Nous sommes redescendus en luge à tout va. Toutes les agences font glisser leur groupe sur une centaine de mètres de large. Autant dire que s'il y avait des crevasses à portée de mains, j'ose espérer que les guides ne prendraient pas ce risque. Les crevasses  se trouvent sur le glacier, c'est-à-dire sur un flanc précis où l'on ne va que si l'on souhaite descendre en ski ou snow (compter au moins 12 000 pesos de plus, soit 15 euros pour ce petit plaisir complémentaire).


Bref, aucune raison de ne pas monter seul si vous êtes capables de mettre un pied devant l'autre, ne pas commencer la rando sous l'orage, ne pas vous jeter dans la bouche du volcan... un point négatif : vous redescendrez à pied et ne profiterez pas du kilomètre de luge, assez génial il faut l'avouer ! Un aquaneige à portée de mains !


Je ne me souviens plus de son nom, mais il était en éruption en janvier dernier, des fontaines de lave à ce qu'il paraît, c'était magnifique.





Au sommet, une vue à 360 degrés dégagée, la découverte d'un cratère fumant - patience... - et surtout des fumeroles qui sentent le souffre à plein nez autour de nous . Dans certains petits trous d'où sort la fumée, nous ne pouvons y enfoncer entièrement la main tellement cela brûle !













Cela ne se voit pas, mais c'est énorme !









Chaud devant, Hélène en perd le casque !






J'espère que la balade vous a plu autant qu'à nous. La descente quant à elle s'est faite sur les fesses : 1500 m de luge sur de belles pentes régulières, super ! Et en plus c'est beaucoup moins fatiguant... vous verrez cela en film dans quelques mois.









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Villarica, le Parc National

Publié le par Oim



Nous sommes arrivés dans la région des lacs le matin, accueillis par un beau soleil et quelques nappes de brume.
















Le Parc National de Villarica se trouve au sud de Santiago à 7 ou 8h de bus. Nous sommes partis nous promener avec nos hôtes dans la campagne autour du volcan du même nom que le parc. Un mélange des Alpes du sud et du Japon. Chouette balade pleine de rencontres.








Et même une petite couleuvre qui essayait de nous faire peur en bondissant la gueule ouverte !





















Les maisons en bois ne se comptent plus dans la région. Nombreuses d'entres elles sont vraiment jolies et profitent d'un panorama assez unique...

 

















Le grand air nous fait du bien !





















Cela ne vaut pas les arbres d'Amazonie.


















La balade nous mène d'un lac à l'autre, tous aussi beaux les uns que les autres et dans des vallons relativement encaissés. Difficile de vous le faire ressentir, mais il ne fait pas si chaud !
















Particularité de la région, il pousse des araucarias, sorte d'arbre de la famille des conifères à l'aspect préhistorique et cela tombe bien car il a des origines très anciennes  qui nous plongent dans Jurassic Park.





































Au loin, le volcan Villarica que nous allons gravir le lendemain. Ce volcan est l'un des plus actifs d'Amérique du Sud... photos dans le prochain article.


Au cour de la promenade, nous verrons deux cascades de belle taille. Malheureusement, la photo ne rend pas du tout compte de la dimension de celle-ci.



















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Valparaïso ou Valpo pour les locaux

Publié le par Ln y Oim


 


Nous quittons Cordoba où nous nous sommes presque attachés à la ville, non pas par la beauté des lieux mais plutôt grâce aux rencontres que Cécile nous aura permise. Nous aurons donc profité des plaisirs des lieux : tango sur la plaza San Martin ( les argentins viennent gratuitement danser le tango sur cette place le samedi soir à partir d'1h du matin), Fernet -Branca (boisson alcoolisé locale), traduction d'une lettre de motivation pour Ximena qui souhaite venir assistante en France, ciné, ...

Nous passerons rapidement à Mendoza, puis dormirons dans la vallée où fut tourner "Sept ans au Tibet" (suite à des pressions diplomatiques vraisemblablement d'origine chinoise, les sites de tournage initiaux dans une vallée himalayenne en territoire indien n'ont pas reçu l'agrément des autorités. Le réalisateur a donc tourné l'essentiel du film en Argentine et au Canada pour les scènes d'alpinisme en haute altitude, ainsi qu'en Autriche dans le Tyrol ), puis nous arrêterons quelques heures au pont de l'inca (en photo ci-dessus), avant de...

La suite est un enchaînement de rencontres franco-colombiano-chiliennes qui nous mèneront au coeur de la vie chilienne.

Nous arrivons ici après avoir partagé des frais de voiture avec Sol et JB, une colombienne et un français venus récupérer 3 mois complémentaires au Chili. Nous entrons dans le pays en toute tranquillité, eux un peu moins.

Nous continuons avec Sol, JB, Claudio Julia et un dernier jeune homme jusqu'à Santiago.








Arrivée au centre culturelle Azul Violeta à Santiago (acrobaties, photo, jonglage, peinture...), où nous emmène Claudio Julia pour nous poser un peu. Felipe, croisé dans la maison, viendra avec nous chercher un hôtel. Une fois installés, nous donnons RDV à Felipe à 23h30 pour aller boire un verre. Un verre serait un mensonge... La soirée s'enchaîne au rythme des personnes qui s'ajoutent à notre table... le tout se terminera au lever du soleil du jour suivant.






















Après une agréable journée au coeur de Santiago, nous partons avec Felipe et Claudio Julia à Valparaiso. Chorillana, sorte de ragoût (frites, saucisses, viande, oignons, fromage...) y cervesa.



Valparaiso... surnommée Valpo par les chiliens... Certains la connaissent pour avoir été l'une des villes de résidence de Pablo Neruda, d'autres pour son port, d'autres (les chiliens) pour son "insécurité" (aucun souci pour nous en tout cas).


Au coeur de Santiago... du neuf et de l'ancien.
















La maison de Neruda est magnifique, la visite vous embarque dans un dédale de pièces et d'escaliers toujours bien organisés en fonction de la vue sur la baie. Les aménagements et la décoration sont orginaux mais vont parfaitement dans le décor. Il savait vivre cet homme et nous aurions bien emménagé dans sa maison.
































Nous avons fait une petite boucle touristique sur la baie autour d'impressionantes installations portuaires. Des grues, des cargos et des garages à bateaux comme ci-dessous. Je pense que l'ensemble fait le plein d'air pour lever le navire à réparer.






Belle bête ! rien que la tête doit peser près de 30 kg.

Le trowley-bus antique.
















Carnaval d'une maison de quartier de Valparaiso. Danses incu (danse d'origine indienne).


Nous allons nous installer dans la maison où vit JB et ses colocataires, maison communautaire franco-chilienne surnommée " La grande familia"...

Nous filons ensuite voir une pièce de théâtre physique , "Entransito" (beaucoup de mimes et  pas de dialogue), de la compagnie Teatro Mendicantes sur la plaza Sorteo Mayor, un régal pour les yeux et les oreilles.




































Autre particularité de la ville : en plus d'être très colorée, il y a plein de fresques et cela donne un air de jeunesse à cette ville historique. C'est dommage car une bonne partie des bâtiments tombe en ruines faute d'entretien et les deux quartiers restaurés ont eu la chance de bénéficier d'aide de l'UNESCO.












































































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