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amerique du sud

Laguna Churup

Publié le par Ln y Oim






Un des conseils donnés en entrant dans le parc de Huascaran (parc classé au patrimoine mondial de l'humanité en 1985) :
" Ne tuez rien, si ce n'est le temps et les moustiques".

Nous, nous monterons derrière la barre noire, pied de la montagne blanche pour rejoindre la Laguna de Churup, l'une des centaines de lagunes que compte le parc. La plupart du temps, ce sont des lacs de glaciers retenus par des moraines.







850 m de dénivelé parcourus pour arriver... là...



Instant Seychelles.



Au-dessus du lac, les moraines du glacier forment un deuxième petit lac, le Churupita. Pour y aller c'est encore une heure de marche et comme on est là pour marcher...








Vue sur la laguna de Churup, depuis Churupita, la petite lagune située 100 m plus haut où seul Guillaume montera (je suis de mon côté restée à dormir 1 petite heure !)




Vu!


























C'est pour garder des forces pour ce passage de 60 à 70 m de dénivelé que je me suis octroyée une sieste là-haut... (pour vous donner une idée de la hauteur, regardez la rivière sur la photo de droite).






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Journée Afrique

Publié le par Ln y Oim

C'est au coeur de Huaraz, notre ville de résidence actuelle, que nous avons gagné une journée sur un autre continent !

Peu de choses à prévoir pour cela, rien de plus qu'un VTT et un taxi pour nous monter à Calla Punta, un des cols de la Cordillère Noire (La cordillère noire et la Cordillère blanche vivent ici face à face, la première ne dépassant pas 4200 ou 4300 m, la seconde, qui doit son nom
à ses neiges éternelles, est la cordillère tropicale la plus haute du monde, et compte plus de 27 sommets à plus de 6000 m parmi les 300 qui la constitue).




Nous avons donc commencé notre sortie par 1h de taxi, pour nous monter à 4200 m d'altitude. Pas folle la bête ! Ne rigolez pas, vous faites la même chose avec les télésièges de nos belles stations des Alpes !Cependant, une fois là-haut, il nous restait à nous enfiler les quelques 1200 m de dénivelé.

La fin fut un peu moins plaisante. La dernière heure oscillait entre éviter les trous, les chiens (qui se jettent à la poursuite de notre malheureux deux-roues), les eaux ruisselantes, les bus, la poussière de ces derniers, et le rêve d'une bonne douche chaude ( rêve rapidement satisfait).

Cependant la descente aura été superbe et nous aura transporté jusqu'au Mali.













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En direct

Publié le par Ln y Oim

Pacha in Huaraz.



Nous préparons notre trek dans la Cordillère Blanche du Pérou et éventuellement une ascencion d'un 5000 m (si l'on trouve une bonne agence, avec un bon guide, du bon matériel...). C'est donc autour de capucchinos et gâteaux que les grandes âmes se décident ! On anticipe la diète des jours à venir et récupérons notre retard de blog !



PS: Cécile on t'attend et on t'a réservé des surpriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiises !

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Chan Chan

Publié le par Ln y Oim

Alors, vrai ou faux ? Et bien vrai, mais ici, les chiens sont galeux...



Arrivés en bateaux sur l'actuelle côte nord du Pérou avec son armée, Tacaynamo est le premier gouverneur de la civilisation Chimú (plus ou moins 12ème au 15ème siècle).  où dix rois se sont succédés. Chacun y a construit son palais en pisé (terre crue compactée).

Le site s'étend sur 20km2, mais un seul palais est pour le moment réhabilité, celui dont les photos suivent.
L'ensemble souffre malheureusement du sel marin (le site est à 1km de la mer) et du vent, et semble donc fondre à vue d'oeil, alors qu'il est un des plus importants sites archéologiques de l'Amérique pré-colombienne.







































Entrelas de salles
du palais le plus récent du site.

























Détails d'un des murs du site : oiseaux marins.
Les Chimús ont 2 dieux, la Mer et la Lune, contrairement aux incas, pour qui ce sont la Terre et le Soleil.





Représentation d'un garde du tribunal de l'époque. Je me demande si cela n'a pas inspiré un certain dessinateur Belge.


















Trouver l'intrus : éh oui, ce (pauvre) chien au fond est bien vivant !

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Huanchaco

Publié le par Oim y Ln

 


Station balnéaire à la belle saison (c'est à dire pas maintenant) et petit port de pêche toute l'année. Ces bateaux en paille sont les mêmes que ceux que l'on trouve sur le lac Titicaca. En position verticale, ils sèchent. Ces embarcations prennent l'eau au fur et à mesure de la pêche. Ils ne peuvent rester en mer que 5 heures.

Nous devions rester 2 ou 3 jours sur place, mais le côté ville fantôme nous a rapidement fait fuir vers la Cordillère Blanche.

Cependant, la journée passée ici n'était pas sans intérêt.

Tout est fabriqué sur place : bateaux, filets, rame en bambou...

































Au retour des pêcheurs, tout le monde s'active. Toute la famille vient faire le tri de la pêche (poissons, crabes roses et violets) alors qu'une personne est chargée d'égoutter le bateau. Les filets sont ensuite réparés à l'arriére de la plage et certaines ventes commencent à se faire sur la plage même.




Petite vue sur la grande place de Trujillo.


Et dire que l'on nous empoisonne avec le contrôle technique !


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South of Ecuador

Publié le par Ln y Oim

 

Eglise de la place centrale


Nous quittons Cuenca sous la pluie, enchaînons avec 6h de bus poussiéreux, 2h d'arrêt sous les pluies de Loja, 1h30 de bus sous un ciel de plus en plus lumineux, et nous voilà à Vilcabamba, ville de 4 200 habitants, où le soleil brille ! Quoi de mieux !


Nous profiterons de la douceur des lieux pour nous faire 2 randonnées :
- une au coeur de la réserve de Rumiwilco, grimpant de sentier en sentier, avant de nous engager dans une descente quelque peu vertigineuse. Ici, les crêtes font office de sentiers ! Les hautes herbes nous évitent de trop voir le vide, et nous rassurent, psychologiquement pour le moins.

Vilcabamba
















La descente à gauche et la montée à droite... le vide de chaque côté sur un chemin de gravillons sur roche, de moins de 60 cm de large. Les notions de danger sont très différentes des nôtres et les risques toujours sous-estimés. On ne peut donc faire confiance qu'à nous mêmes.


Nos chers petits murs d´herbe... bien rassurants. Le pire c'est que ce passage était long, une centaine de mètres de dénivelé.



- une à la cascada del Palto, où le hasard nous a aidés à avancer. A raison d'une indication toutes les 25 minutes et une bifurcation toutes les 2 minutes, les chances de se tromper étaient au top !

Vilcabamba se trouve au fond.


Une boîte de thon, du pain, un fruit, quelques photos et on repart.

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Cuenca

Publié le par Ln y Oim

 


On ne pourra pas dire que l'on n'aura pas souffert pour le voir 24h plus tôt... et voilà que le jour du départ, il s'offre à nous. Le Tungurahua.


4h30 du matin, Cuenca... après 7h de bus mouvementées sur une route plus que poussièreuse. Eh oui, ici quand on refait une route, c'est toute la route, d'un bout à l'autre et des deux côtés. On aura fait du cross dans la terre toute la nuit.








La couverture étoilée qui nous accueille nous laisse espérer une seule chose, un beau soleil dans les heures à venir. Pour le moment, nous tentons simplement de poursuivre notre nuit, cachés dans nos duvets. Il fait un froid de canard !




Comme nous vous disions dans un article précédent, le centre colonial de Cuenca est superbe. Nous arrivons de plus un dimanche, jour de marché, d'animation culturelle, de messe (donc de la dynamique locale que cela implique), de lessive dans la rivière...



















Un niño cireur de chaussures

y una niña vendeuse de chewing-gums.


























Nous nous enfilons au hasard des rues et découvrons alors sur la place principale la cathédrale, à chaque coin de rues ou presque une église, des colonnades...
















































Que c'est bon de se sentir parmi les grands... Ici, les gens sont vraiment très petits. 

Maintenant, je vous laisse imaginer un allemand à côté de cette petite femme (qui n'est pas la plus petite que nous ayons rencontré).



















La ville réserve une autre richesse : ses chapeaux, les fameux Panama, produits en Equateur et non dans le pays qui porte leur nom, mais qui ne faisait que les exporter. Les feuilles d'un palmier : Carludovica palmata (Cyclanthaceae) d'Amérique du Sud communément appelé "paja toquilla" sont utilisées pour fabriquer ce célèbre chapeau.




















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El Santuario

Publié le par Ln y Oim

Partis voir le Tungurahua (volcan sur lequel j'ai (Hélène) travaillé quelques mois en maîtrise) que nous ne verrons que le lendemain, nous avons passé une petite journée dans une communauté (El Santuario) d'une centaine d'habitants des Andes équatoriennes.

Ici, pas de touristes, mais alors pas du tout ! Il n'y a même rien, mis à part des poules, chiens, vaches, cochons d'inde (bientôt prêts à rôtir) et les habitants qui, malgré les conditions climatiques sibériennes, l'altitude (3000 m) et les chutes de cendres régulières depuis 1999, semblent heureux !


La place de l'église, haut lieu d'animation.



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Quito, centre historique colonial

Publié le par Ln & Oim


17h : RDV chez le traumatologue.
Pour qui ?
Pour quoi ?
A vous de nous proposer...

Ce petit incident nous permettra de visiter le Quito colonial pendant une journée.
Ce centre historique est intéressant, mais ne vaut pas celui de Cuenca, que vous découvrirez dans quelques jours...Internet c'est rapide, mais pas nous !







Iglesia La Merced, une parmi tant d'autres.
Les vues extérieures sont souvent plus belles que l'intérieur, kitch et chargé.


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Côté mer...

Publié le par Ln & Oim

La photo est déjà légendée et on est tous d'accord pour dire que
cela ne va pas sans déplaire à l'intéressée...



Cela dit, sans "chief" nous ne serions peut-être pas allés à la mer et on ne regrette absolument pas cette petite escapade. La décision du départ s'est faite vers minuit pour partir à 2h du mat et arriver vers 11h à destination à bord d'un beau 4X4 équipé d'un système de lumière de police (cela aide à avoir la priorité). Le trajet de nuit est quelque chose. Cette excursion a été organisée par des amis d'Hélène et plus particulièrement Margarita (qui pourrait être notre mère) qui est partie avec une bande de jeunes durant 4 jours. Nous sommes donc allés à Salinas puis Ayampe...


Une cevicheria, on y mange des ceviches, sorte de soupe marinade
de fruits de mer, c'est très bon.


Hirondelles à Puerto Lopez (point de départ de notre sortie baleines)



Avec Hélène, nous avons fait une sortie baleines exceptionnelle, nous les avons vues bondir sans interruption durant une bonne demi-heure à une dizaine de mètres de nous. C'est franchement impressionant !




Lors de cette sortie, nous avions aussi une balade sur Isla de la Plata, surnomée les Galapagos des pauvres... pourtant, c'est bien là que l'on a observé les plus beaux et les plus proches Piqueros Patas Azules (les fous à pieds bleus). Ces oiseaux semblent perdus entre élégance et niaiserie avec toujours un air nigaud.

Nous y aurons également très bien observé des frégates de tout âge et de tout sexe, en parade de reproduction, des fous à pieds rouges (il n'y en a plus que 20 couples sur l'île) et des fous masqués pour ne retenir que les espèces les plus intéressantes.






Prêt à prendre du service dans un grand restaurant.
Le plus vieux a les pattes les plus foncées.










Les fous masqués sont plus grands, nous les avons vus avec des petits. Ce qui est incroyable c'est qu'ici les animaux n'ont absolument pas peur de l'homme, qu'ils soient gros ou petits... Est-ce lié au fait qu'ils ne soient pas chassés ?

Sur cette île nous avions le choix entre deux circuits. Et le top, c'est que nous n'étions que deux avec notre guide... n'étant pas allés aux Galapagos, les 11 autres du groupe ont voulu aller voir les veaux marins de l'autre balade.












Frégate femelle


Frégate mâle






Araignée croisée en forêt d'arrière de plage. Nous y étions partis
avec Arturo (artiste qui travaille le bois) qui allait chercher du
bois. 3 h de belle promenade.
 


























Sur le chemin du retour, avant nos 9h de route, nous avons eu droit à un joli coucher de soleil et une glace qui ne semble pas terrible d'après la tête d'Hélène (et pourtant ! un magnum aux amandes ! Qui n'aimerait pas ?! signé : la concernée). En dessous, c'est Alfonso, notre chauffeur du week end.


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