Cuenca

On ne pourra pas dire que l'on n'aura pas souffert pour le voir 24h plus tôt... et voilà que le jour du départ, il s'offre à nous. Le Tungurahua.
4h30 du matin, Cuenca... après 7h de bus mouvementées sur une route plus que poussièreuse. Eh oui, ici quand on refait une route, c'est toute la route, d'un bout à l'autre et des deux côtés. On aura fait du cross dans la terre toute la nuit.

La couverture étoilée qui nous accueille nous laisse espérer une seule chose, un beau soleil dans les heures à venir. Pour le moment, nous tentons simplement de poursuivre notre nuit, cachés dans nos duvets. Il fait un froid de canard !
Comme nous vous disions dans un article précédent, le centre colonial de Cuenca est superbe. Nous arrivons de plus un dimanche, jour de marché, d'animation culturelle, de messe (donc de la dynamique locale que cela implique), de lessive dans la rivière...


Un niño cireur de chaussures
y una niña vendeuse de chewing-gums.


Nous nous enfilons au hasard des rues et découvrons alors sur la place principale la cathédrale, à chaque coin de rues ou presque une église, des colonnades...







Que c'est bon de se sentir parmi les grands... Ici, les gens sont vraiment très petits.
Maintenant, je vous laisse imaginer un allemand à côté de cette petite femme (qui n'est pas la plus petite que nous ayons rencontré).

La ville réserve une autre richesse : ses chapeaux, les fameux Panama, produits en Equateur et non dans le pays qui porte leur nom, mais qui ne faisait que les exporter. Les feuilles d'un palmier : Carludovica palmata (Cyclanthaceae) d'Amérique du Sud communément appelé "paja toquilla" sont utilisées pour fabriquer ce célèbre chapeau.
