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Côté mer...

Publié le par Ln & Oim

La photo est déjà légendée et on est tous d'accord pour dire que
cela ne va pas sans déplaire à l'intéressée...



Cela dit, sans "chief" nous ne serions peut-être pas allés à la mer et on ne regrette absolument pas cette petite escapade. La décision du départ s'est faite vers minuit pour partir à 2h du mat et arriver vers 11h à destination à bord d'un beau 4X4 équipé d'un système de lumière de police (cela aide à avoir la priorité). Le trajet de nuit est quelque chose. Cette excursion a été organisée par des amis d'Hélène et plus particulièrement Margarita (qui pourrait être notre mère) qui est partie avec une bande de jeunes durant 4 jours. Nous sommes donc allés à Salinas puis Ayampe...


Une cevicheria, on y mange des ceviches, sorte de soupe marinade
de fruits de mer, c'est très bon.


Hirondelles à Puerto Lopez (point de départ de notre sortie baleines)



Avec Hélène, nous avons fait une sortie baleines exceptionnelle, nous les avons vues bondir sans interruption durant une bonne demi-heure à une dizaine de mètres de nous. C'est franchement impressionant !




Lors de cette sortie, nous avions aussi une balade sur Isla de la Plata, surnomée les Galapagos des pauvres... pourtant, c'est bien là que l'on a observé les plus beaux et les plus proches Piqueros Patas Azules (les fous à pieds bleus). Ces oiseaux semblent perdus entre élégance et niaiserie avec toujours un air nigaud.

Nous y aurons également très bien observé des frégates de tout âge et de tout sexe, en parade de reproduction, des fous à pieds rouges (il n'y en a plus que 20 couples sur l'île) et des fous masqués pour ne retenir que les espèces les plus intéressantes.






Prêt à prendre du service dans un grand restaurant.
Le plus vieux a les pattes les plus foncées.










Les fous masqués sont plus grands, nous les avons vus avec des petits. Ce qui est incroyable c'est qu'ici les animaux n'ont absolument pas peur de l'homme, qu'ils soient gros ou petits... Est-ce lié au fait qu'ils ne soient pas chassés ?

Sur cette île nous avions le choix entre deux circuits. Et le top, c'est que nous n'étions que deux avec notre guide... n'étant pas allés aux Galapagos, les 11 autres du groupe ont voulu aller voir les veaux marins de l'autre balade.












Frégate femelle


Frégate mâle






Araignée croisée en forêt d'arrière de plage. Nous y étions partis
avec Arturo (artiste qui travaille le bois) qui allait chercher du
bois. 3 h de belle promenade.
 


























Sur le chemin du retour, avant nos 9h de route, nous avons eu droit à un joli coucher de soleil et une glace qui ne semble pas terrible d'après la tête d'Hélène (et pourtant ! un magnum aux amandes ! Qui n'aimerait pas ?! signé : la concernée). En dessous, c'est Alfonso, notre chauffeur du week end.


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Isabela island (Galapagos)

Publié le par Ln et Oim


Tout semble aller pour le mieux, et pourtant ! Cette femme vient de traverser le Pacifique, ou du moins a vécu les 3h30 de bateau séparant Santa Cruz d'Isabela en le croyant.
Elle n'est d'ailleurs pas la seule !

Cela dit, lorsque l'on tombe en panne en plein Océan, dans un petit bateau instable qui a déjà quelques heures de navigation et que le capitaine demande aux passagers un couteau suisse pour réparer... on comprend que certains aient décidé de nourrir les poissons.

























Héron à dos vert








Deux vues du cratère Chico Oreo du volcan Sierra Negra. Les paysages sont lunaires et les cactus géants qui y poussent rajoutent une couche... Certains trous dans la roche émettent encore de la chaleur.





Tunnel de lave ou piste de bobsleigh volcanique.


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Galapagos Match

Publié le par Ln et Oim

Lonesome George... Peut-être n'en avez-vous jamais entendu parler. Pourant, sa réputation en a fait une mascotte des chapeaux et tee-shirts des lieux. Ce cher et tendre George s'avère être le seul représentant encore existant de Geochelone abingdoni nigra, et donc au bord de l'extinction. George a été mis entre les pattes de deux femelles pour assurer la descendance de l'espèce, mais son manque d'enthousiasme laisse un grand blanc sur l'arbre généalogique...

Ah ! désolés, nous croyions avoir une photo de la bête... il faudra encore attendre un peu !




Ici, quelques photos prises dans des studios extérieurs des îles : rues et plages. De quoi jouer un p'tit bout de temps ! Collection printemps/hiver.









































Ultime nouvelle : alors que l'on tentait depuis 1976 de relancer l'appétit sexuel de George pour éviter l'extinction de l'espèce, c'est le 3 août que la presse nationale annonce qu'une dizaine d'oeufs viennent d'être pondus par l'une de ses compagnes. Histoire à suivre donc...


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Welcome in Galapagos islands!

Publié le par Ln

 

Après 5 décollages et pas moins d'atterrisages à travers le monde hispanophone européen et sudaméricain, nous nous envolons le 29 juillet vers ces îles volcaniques du Pacifique. 1er arrêt : Santa Cruz.

A peine arrivés et une fois les formalités d'entrée réglées, un accueil local nous est réservé : des iguanes terrestres se dandinent de part et d'autre de ce hangar de paille. Notre arrivée ne semble absolument pas perturber leurs heures de bain solaire.

 

 

 

Nous avons rencontré ces bestiaux en allant à Las Grietas (en dessous).


 



Vers Puerto Ayora, un des trois pôles urbains des 13 îles de l'archipel, ce sont des pélicans et frégates, installés sur les affichages publics, les toits, le sol, les mâts et rebords de bateaux... qui nous scotcheront à l'objectif de l'appareil pendant un bon bout de temps.

 

Un beau macho (le mâle en espagnol)

 

Lézard des laves croisé sur le chemin de Tortuga Bay.

 

 

En ville

 

 

 

Reste d'un baraquement de base militaire américaine (2ème guerre mondiale)

 

Le marché aux poissons de Puerto Ayora (en arrière plan,

les pélicans tendent le bec)


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Welcome to the jungle, les communautés

Publié le par oim


Nous sommes passés par deux villages de Huaoranis, une ethnie dont certains groupes n'ont encore jamais été contactés. Aujourd'hui le chef nous attend (en slip kangourou) et il est à l'heure, mais ils vivent tout de même en forêt et gardent des coutumes de vie très traditionnelles (chasse, cuisine...).


Sa sarbacane mesure 2 m de long et pèse très lourd, mais il tire ses fléchettes empoisonnées au curare avec une grande précision.


 

 

 

 







 

A droite, une affiche accrochée dans une classe qui présente l'ensemble des outils du chasseur, qu'ils seront peut-être plus tard.

 

 

 

La salle de classe


Les toilettes de l'école : high security, les enfants ne peuvent y rester bloqués.

 

Une ethnie encore très méconnue, mais à ce qu'on dit, la femelle mord...

 

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Welcome to the jungle, bestioles

Publié le par Oim

Se promener dans la forêt est quelque peu magigue, c'est un vrai monde dans lequel on se sent vraiment peu de chose. La nuit, cela prend encore une autre dimension. Tout y est vivant, grand, impressionnant ou extravagant. C'est vraiment une expérience unique.

Impossible de tout montrer car comme je le disais dans l'article précédent, la vie grouille. Pour commencer avec ce que l'on voit de jour, un échantillon de ce que tout le monde connaît : des sauterelles.










Quelques fourmis : nous en avons vu de deux sortes, celles qui transportent des feuilles (elles vivent dans des cités de plus de 10 m2) et les "bullet hants" très agressives, très grosses et surtout très rapides. Nous en avons rencontrées une troisième espèce qui vit en symbiose avec un arbre, elles se mangent et sont très bonnes, un goût de bonbon citronné.









Lui sort tout droit d'un dessin animé, c'est un phasme.



Des termites


Il est descendu des arbres en posture d'intimidation.




Et durant la nuit, c'est une autre vie...

Une mante religieuse

 

Une araignée scorpion avec un phasme minuscule.




Une boa constrictor d'un mètre cinquante.


Un caïman, on les repère à leurs yeux rouges dans la nuit.


Une jolie petite compagne qui se trouvait dans notre douche.


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Welcome to the jungle, le voyage

Publié le par Oim



Le départ pour la forêt s'est fait de Coca, une petite ville amazonienne à l'est de Quito. De là, nous avons fait 4h de car en direction de la forêt plus profonde, la forêt primaire. C'était une piste assez large bordée de petits oléoducs qui ramènent le pétrole vers la côte pour l'exportation.



Nous avons roulé jusqu'à un pont pour embarquer sur ce bateau (à gauche) et descendre la rivière pendant normalement 3h a 4h. Mais comme le niveau d'eau était bas, nous n'avancions pas assez vite et nous avons passé 7h sur ce bateau pour arriver à la nuit tombée. C'etait drôle jusqu'a ce que la pluie arrive, que la nuit tombe, que le bateau se coince dans des branches au moment où l'on nous dit "tiens les yeux rouges, ce sont des caïmans..." Mais bon, nous sommes bien arrivés à destination. Cependant on s'est tous dit que paumés comme on l'était, il valait mieux que tout se passe bien.



Cela dit, le spectacle de la descente était super... sur un lit marron, nous naviguions entre les branches les yeux grands ouverts qui réagissaient au moindre mouvement : des oiseaux de toutes les couleurs (toucans et perroquets...) des papillons énormes, des arbres hors normes sur lesquels poussent toute une végétation épiphyte et à la nuit tombée, les lucioles qui s'allument le long des berges. Cela grouille de vie !

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Otavalo

Publié le par Oim




On se trouve sur le marché d'Otavalo à 3h30 de bus de Quito, un marché local avec une partie artisanale plus pour les touristes que nous sommes, mais on y trouve de belles choses.

Cependant, on a 4 jours de forêt Amazonienne dans les pattes, Hélène dort sur moi et j'ai des fourmis dans les jambes... je vous laisse donc regarder les images sans faire plus de commentaires et je vais me coucher.




















Prêt pour le petit déj !



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Las Lagunas de Mojanda

Publié le par Ln y Oim


Petite boucle à 3 800 m d'altitude, autour des trois lagunes de Mojanda, au sud d'Otavalo (nord de Quito). L'herbe matelassée offre un tapis idéal pour une sieste, quelle que soit l'heure de la journée ! Chaque lagune correspond à un ancien cratère. Belle balade sous une belle lumière.

















Es bonito, no ?


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Bienvenido al Cotopaxi

Publié le par Ln y Oim

Le Cotopaxi culmine à 5 897m au sud-est de Quito. C'est le troisième plus haut volcan du monde encore en activité, mais sa dernière éruption remonte à plus d'une centaine d'années.

Son nom Cotopaxi signifie cou de la lune en quichua. La lune vient en effet se poser au-dessus du volcan, donnant ainsi l'impression que le Cotopaxi est le cou de la lune...


 

La Laguna de Limpiapungo, dans le parc national du Cotopaxi,
à 4 000 m d'altitude.





Vue sur le refuge (toit jaune) José Rivas situé à 4 800 m d'altitude et sur la face nord du volcan.
On aperçoit également un flanc du glacier qui commence à 4 920m d'altitude. 
Bien que notre marche n'ait commencé qu´à 4 500 m (ça tue tout exploit !), le froid du jour, les averses de neige, les sacs, le vent, le brouillard et le trajet on ne peut plus rectiligne (nous prenions les courbes de niveau de face) nous ont quand même calmés pour la journée.
Le plus terrible reste de voir les guides équatoriens monter comme des fleurs avec 10 l de bière et 20 kg de riz !




 

 Le glacier vu de près, 4 926 m (route vers l'ascension du volcan)












































La différence se situe là, il ne fait même pas semblant de souffrir...


















Au pied du glacier, au dessus du Mont-Blanc.



























Récompense de la fin de journée !

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